IRAN : PERSPECTIVES RÉVOLUTIONNAIRES !

Alors, une des priorités, c’est que la République Islamique de l’Iran soit renversée et abolie pour de bon. Il faut en finir avec cette histoire du régime de Khamenei et de tout ce régime, une fois pour toutes, qui non seulement déteste les femmes et la jeunesse mais qui en plus de tuer les libertés, pille et saigne les travailleurs et la population en général. C’est donc une priorité voire une urgence d’en finir et de tourner cette page.

Il faut faire la révolution et donc défoncer puis casser les murs de cette prison, et quant aux vraies prisons, elles doivent être abolies, sauf pour être réservées à ceux qui sont directement dangereux pour autrui. Il faut également abolir la peine de mort et faire de la non pratique de la peine de mort une logique imprescriptible, tout comme l’abolition de l’exploitation, de la torture et des châtiment corporels etc… Car s’il est certain que ceux-ci ne doivent pas être pratiqués, la peine de mort encore moins. On n’assassine pas les gens ! Puis plus généralement, il est temps d’en finir avec cette culture du « tout punir ».

Quant au leader de la République Islamique et aux dignitaires et sbires de celle-ci, ainsi qu’aux pilleurs du peuple, eh bien laissons le soin aux travailleurs et à la population de décider de quoi en faire. Et outre casser les portes et murs de cette prison, brûlons la corde servant aujourd’hui à la peine de mort, tout comme les Communeux de Paris en 1871 l’avaient fait en leur temps, en brûlant la guillotine sur la place publique.

En même temps qu’il s’agit de renverser ce régime de plus en plus honni, il faut également casser le projet des USA et d’Israël d’intervenir destinée confisquer la révolution, remettre en selle une nouvelle dictature cette fois fantoche et s’accaparer des richesses.

Telles sont les priorités pour le bien des travailleurs et de la population d’Iran. Oui, nous pensons que c’est une priorité dans la mesure où nous luttons toujours aux côtés des travailleurs et populations partout dans le monde pour libérer l’humanité de tous les États et gouvernements, car ce sont de véritables ennemis de l’homme et de la nature, même quant ils sont « démocratiques »

Telle est l’urgence aujourd’hui et il en est grand temps parce que la colère de 47 années de souffrance, d’oppression et de pauvreté a explosé et désormais résonne dans tout l’Iran. Ce mouvement, ce sont d’innombrables personnes qui se sont levées dans une bataille inégale et acharnée, affrontant avec courage oppresseurs, n’ayant plus peur de la mort, le tout pour affirmer leur désir de vie et de liberté, donc pour exprimer leur volonté de libération. Le peuple de ce pays est entré en scène, pour enfin demandée à vivre dans la dignité et l’humanité, et il sacrifie sa vie pour cette libération, et son sang coule sur le sol.

Ces sacrifices ne seront pas oubliés dorénavant mais cela dit, même si les libertaires proposent d’en finir avec l’Etat, qu’il soit islamique ou pas par ailleurs, tous les crimes abominables ayant été commis ne doivent pas non plus rester impunis.

En vérité, la nécessité urgente aujourd’hui est le renversement révolutionnaire de la République islamique. C’est devenu une question de vie ou de mort. Mais la nécessaire révolution pour cela, c’est une révolution socialiste libertaire, majoritaire tant socialement que numériquement, profonde, de façon à pouvoir déraciner tout ce système là. Mais la révolution ne devra pas se limiter à restaurer le cadavre puant de « l’Etat démocrate » ni celui des régimes pré islamiques. Il faut détruire l’Etat, le gouvernement et tous leurs instruments de domination en même temps et abolir le pouvoir même, pour créer un système de conseils ouvriers, paysans et populaires, fédérés et remplaçant l’Etat et via lequel les masses populaires géreront directement par et pour elles-mêmes leurs affaires de vie et du quotidien, le tout sans État ni gouvernement d’aucune sorte, même « démocratique ».

Il est nécessaire d’établir un système de communauté sociale non seulement totalement différent de ce qu’on a connu mais qui soit aussi capable de répondre aux demandes immédiates et rapidement de satisfaire les besoins et les demandes de liberté des opprimés et exploités autrefois.

Une véritable révolution sociale et politique qui balaye ces criminels et qui détruira tous leurs appareils économiques, administratifs et militaires. Mais les succès de cette révolution là dépendent de l’intelligence, de la passion, de la force et du degré de participation du peuple, et plus elle sera majoritaire et profonde, plus elle éliminera ainsi facilement l’exploitation, et ce qui va avec comme la pauvreté ainsi que l’injustice et l’oppression. Et abolir l’exploitation, c’est signifier une révolution qui ne permettra plus jamais que les fruits du travail de millions de personnes et les ressources de cette terre soient pillés, monopolisés et contrôlés ou bien par dew États ou bien par une minorité de grands capitalistes, musulmans ou pas, nationaux ou étrangers. Ni les uns ni les autres ! La révolution ne doit plus permettre cela.

Cette révolution, parce qu’elle vise à casser les portes des prisons, doit viser à libérer tous les détenus politiques et les combattants capturés et leur proposer de plutôt exploiter leur force, leur courage et leur conscience pour justement approfondir la révolution et construire un nouveau système social radicalement démocratique et libertaire sans État, décentralisé etc….autrement dit totalement différent. Puis plus généralement, la prison doit avoir tendance à être abolie, avec la mise en place du système anarchiste.

Renverser cette république islamique, c’est nécessaire et urgent mais pas au prix de subir non plus la contre révolution avec les sbires du « projet Pahlavi » ni les projets d’invasion par les USA et Israël. Sinon, cela signifiera seulement le remplacement de la république islamique par un projet qui n’est fondamentalement pas différent de celle-ci. La contre révolution n’a aucun lien avec les besoins fondamentaux de notre peuple qui expliquent le soulèvement actuel. De même, la révolution ne doit pas consister à ce que, à la place des Pasdarans, il y ait ‘e retour de la «SAVAK». Bref, l’histoire ne doit pas se répéter.

Enfin, la perspective de renversement révolutionnaire de la République islamique ne doit pas consister à laisser le chemin libre à toutes sortes de « réformistes » et de soi-disant « révolutionnaires » à l’intérieur et à l’extérieur du mouvement qui, parce qu’ils craignent la colère du peuple et sa juste lutte, déforment les prescriptions de « paix » et de liberté en promouvant cette même formule tout en cherchant à faire des compromis voire des compromissions à céder devant le régime inhumain de la République Islamique. Il faut les empêcher de devenir les héros de cette situation critique et dangereuse.

Nous le disons clairement, la République islamique est un régime totalitarisant et réactionnaire théocratique et dépassé, et malgré son vernis « social » de quelques occasions, il contient une fondation capitaliste basée sur le système capitaliste d’exploitation et de pillage.. Il a inévitablement bâti sa survie sur l’étranglement de la vie des gens, sur le contrôle de la vie des gens par des lois islamiques conservatrices et la charia, sur les privations économiques, politiques et culturelles du peuple ainsi que de libertés et sur l’oppression, l’emprisonnement et l’exécution des opposants, sur l’opposition à la liberté de pensée et de science, sur l’oppression et la misogynie nationaliste et religieuse ainsi que sur la destruction de l’environnement.

Le mouvement en cours est la démonstration que ce régime là est fondamentalement détesté par l’écrasante majorité de la population en Iran. Autrement dit, il a perdu complètement toute « légitimité » et donc gare aux « révolutionnaires » qui veulent lui en restaurer une par le biais de la couverture « anti imperialiste ».

Et dans ce mouvement, aujourd’hui, une minorité de ces personnes propose des perspectives révolutionnaires authentique quant à se lever pour mettre fin à ce système. Et c’est cela qui doit s’élargir pour assiéger la République islamique. Il faut une perspective et des principes parce que sinon, ce soulèvement va s’essouffler et finalement s’effondrer. Certes, globalement ce mouvement sait ce qu’il veut et ce qu’il ne veut pas. Mais il reste à déterminer ce qu’il faut concrètement et comment « tous ensemble » on doit y parvenir. Car une révolution ambiguë peut être râlement dangereuse. Elle peut dérailler et le risque c’est que même en cas d’effondrement du régime et de victoire, un autre régime terrible remplacera celui-ci. Tandis qu’en élargissant la conscience sociale du concept de véritable révolution sociale majoritaire tant numériquement que consciencieusement et socialement, la mission militante consistant à renverser la République islamique mènera à une véritable révolution, remplaçant ce régime non pas par un autre régime oppressif et exploiteur, mais abolissant l’Etat et le gouvernements et tout l’édifice du pouvoir au profit d’un système fédéré libertaire et donc réellement social et réellement démocratique. C’est ce défi là qui est important à relever.

A bas la république islamique !
À bas le clergé islamique iranien mais pas de soutien aux héritiers du Shah !
Tuons dans l’œuf la contre révolution !
Pour une véritable démocratie et un véritable système de liberté !
Que crèvent TOUTES les dictatures et tous les régimes !
Vive la révolution, le communisme Libertaire, l’anarchisme !

MAROC : VIVE LA LUTTE DE LA JEUNESSE ET DE LA POPULATION CONTRE LA CORRUPTION ET L’ARBITRAIRE ET POUR LA SANTÉ, L’ÉDUCATION ET POUR SA LIBERTÉ !

المغرب: تحيا نضالات الشباب والشعب ضد الفساد والاستبداد ومن أجل الصحة والتعليم والحرية! (https://cnt-ait.info/2025/10/11/maroc-genz-ar)

Voilà maintenant que depuis plusieurs semaines, des milliers de jeunes marocains descendent dans la rue, et expriment un cri simple et juste : des hôpitaux dignes, des écoles pour toutes et tous, une vie qui vaille la peine d’être vécue, la fin de la corruption, la liberté, etc….

A juste titre. Mais que répond l’Etat chérifien et makhzenien, c’est à dire royaliste ? Eh bien il répond à la population en lâchant ses chiens de garde (Police, Gendarmerie Royale, armée, etc…) et donc par le bâton, la matraque, les arrestations, les menaces et les intimidations, etc…. D’ailleurs plus d’une centaine de jeunes ont été interpellés dans plusieurs villes principales du royaume : Rabat, Casablanca, Kenitra, Marrakech, Agadir, Fès… pour ne citer que les villes principales.

Eh bien, ce sont les masques qui tombent et ainsi, voilà la véritable face du régime Marocain « ouvert » et « modéré », et cela confirme comme à chaque fois ce qui peut être considéré comme une loi historique, à savoir que lorsque soit les intérêts de l’État et/ou le portefeuille des maîtres sont touchés ou simplement visés, eh bien l’Etat n’hésite pas un instant à réprimer celles et ceux qui osent réclamer leurs droits, même un tant soit peu. Et de même, y compris lorsqu’il est « démocratique » ou réputé tel, l’État n’est pas un organe d’arbitrage « neutre » et « au-dessus des classes et des intérêts de classe », et il n’est rien d’autre que l’organisation suprême politique, économique et sociale du pouvoir des maîtres capitalistes, des exploiteurs et de leurs valets.

PENDANT QU’ON CONSTRUIT DES STADES POUR LA BOURGEOISIE ET QUELQUES RICHISSIMES, C’EST LA MISÈRE POUR LES TRAVAILLEURS ET L’ABSENCE D’AVENIR POUR LA JEUNESSE ET LE RESTE DE LA POPULATION !

Au moins le Stade de la FIFA aura un kit de premiers secours, nos hôpitaux n’ont même pas cela … (Rabat le 28 septembre)

Oui, pendant que le régime brutal et corrompu construit des stades pour accueillir la Coupe du monde 2030 et d’autres jeux et se consacre au prestige et spectacle de la bourgeoisie, et pendant qu’il dépense des fortunes pour redorer son image auprès de ses maîtres du grand capital international et de l’impérialisme, les hôpitaux sont des mouroirs, car ils manquent de médecins, de personnel médical et paramédical, de matériel, de médicaments, et de tout le nécessaire pour assurer des soins de qualité, et de la même manière, les écoles croulent sous le nombre d’élèves, avec des enseignants qui sont sous-payés et méprisés, et des familles qui doivent se débrouiller seules.

Lire également : #Maroc #GenZ ; nous voulons du pain, pas des jeux ni la Coupe d’afrique des nations ! (https://coupedumondefricimmonde.wordpress.com/2025/09/30/maroc-genz-can)

Le capitalisme et son symbole de pouvoir au Maroc, à savoir la royauté qui le représente, ont choisi : investir dans le luxe en vue d’un pseudo prestige arrogant et vaniteux afin de bien présenter une belle vitrine, véritable face cachée de la réalité, et par définition investit dans tout ce qui rapporte aux bourgeois, à ce qui leur est dédié à eux ainsi qu’à leurs partenaires. Et pendant ce temps, les couches populaires et laborieuses de la population crèvent dans l’indifférence totale du régime royal makhzénien si ce n’est pas dans le mépris de la part de celui-ci. 

LE MOUVEMENT GEN’Z EST UNE LUTTE TOTALEMENT INDÉPENDANTE ET QUI NE VIENT NI DES PARTIS NI DES SYNDICATS NI DE LEURS BUREAUCRATES

Ce mouvement est neuf, frais, bien vivant et porteur d’espoir pour l’avenir. Il ne vient pas des vieux partis politiques traditionnels, qui depuis des décennies promettent monts et merveilles mais ne donnent rien comme résultats. Il n’est même pas lié à eux et n’a aucun rapport non plus avec les centrales syndicales bureaucratisées, qui comme toujours et partout sont embourbées dans le « partenariat social » et qui du même coup, négocient dans le dos des travailleurs pour quelques miettes et faire passer la casse dans les meilleures conditions, en plus d’être liés au pouvoir makhzénien.

Non, ce mouvement provient directement de la jeunesse, de ceux qui entrent en lutte par eux-mêmes, et est auto-organisé, c’est-à-dire qu’il s’organise et fonctionne sans chef, sans leaders ni hiérarchie ni quelconques dirigeants et sans appareils corrompus, et ce bien qu’une perspective pour s’orienter fasse défaut. Ce sont des groupes qui s’organisent, qui communiquent, qui se rassemblent puis qui prennent la rue ensemble. C’est là que réside l’esprit de la solidarité ouvrière et populaire : la force qui naît d’en bas, sans attendre de sauveur suprême. C’est vers cette force qu’il faut s’orienter et c’est sur elle qu’il faut miser.

CE QUE NOUS APPREND CETTE LUTTE ET CE QU’IL Y A À PROPOSER :

  • Les soins et l’enseignement ne sont pas des marchandises et donc n’ont pas à être payants. Ils doivent être totalement gratuits pour être réellement accessibles à chacun et gérés démocratiquement par ceux qui les travaillent, en bénéficient qui les font vivre (les travailleurs concernés, les usagers, les autres personnels, etc…) dans le cadre de l’autogestion. L’accès à ces commodités doit être un droit totalement imprescriptible, indépendamment des moyens dont on dispose et ce n’est pas à « l’État » ni encore moins aux multinationales et aux privés corrompus et intéressés que par le fric de les garantir.
  • L’auto-organisation est la clé de l’approfondissement de la révolution et de l’orientation démocratique de celle-ci. Une perspective et des principes, oui ! Mais pas de chefs, pas de leaders, et au lieu de tout cela, place à des assemblées populaires, ouvrières, paysannes, jeunes, place à des comités de lutte, à des collectifs horizontaux et démocratiquement autogérés. C’est tous ensemble, par l’action directe, que nous arrachons nos droits et notre liberté.
  • La répression n’arrêtera pas la colère ! Ne pas se laisser intimider par la répression. Ainsi, chaque arrestation doit trouver une réponse collective et groupée. Solidarité avec les prisonniers ! Pour leur libération inconditionnelle ! Soutien mutuel contre la violence policière ! Souvenons-nous que la force de l’État est minoritaire, comme le sont nos maîtres et que tout cela n’est rien face à la solidarité organisée.
  • Appel à la scission des forces régaliennes (Police, Gendarmerie Royale et armée) à la fois pour désarmer ce régime, approfondir la révolution en cours et assurer son succès !
  • Tout est lié : soins, enseignement mais aussi travail, logement, niveau de vie et surtout … une démocratie authentique et directe et notre liberté qui va avec. Le malheur de la population est global, alors la lutte doit l’être aussi. Il faut en finir avec ce système capitaliste pourri et sa dictature de l’argent qui nous tient en laisse !

NOTRE PERSPECTIVE : LE COMMUNISME LIBERTAIRE L’ANARCHO-SYNDICALISME COMME OUTIL MILITANT

Pour nous, militants révolutionnaires, anarchistes et anarcho-syndicalistes, cette lutte n’est pas une simple protestation. C’est un vent de liberté mais elle révèle aussi la faillite totale du capitalisme et de l’État et du système royal, ainsi que la décadence du système monétaire, plus sa nocivité. Oui, tant que les maîtres actuels n’auront pas été chassés du pouvoir, tant que la bourgeoisie ne sera pas non plus chassée de ses positions et expropriée et que les richesses, le patrimoine et les décisions resteront concentrés dans les mains de cette minorité Royale toujours plus parasitaire, eh bien nous n’aurons que des miettes, malgré nos luttes et qui plus est, qui nous serons reprises d’une autre main à la moindre occasion, tôt ou tard. Car l’existence des conquêtes sociales et des droits et libertés démocratiques, même si elles peuvent être arrachées (de haute lutte quand même) dans le capitalisme, ne sont pas du tout compatibles avec l’existence du capitalisme et de l’argent, a fortiori dans un pays dans lequel la démocratie parlementaires et/ou une monarchie constitutionnelle relèvent des châteaux en Espagne.

Il faut gagner l’accessibilité aux soins et à l’enseignement, mais il faut en même temps arracher une véritable démocratie et notre liberté ! Il est temps de se libérer, que le veuillent ou non l’État, le Roi et son système despotique et plus généralement le capital. Il faut exproprier la bourgeoisie, c’est-à-dire collectiviser l’ensemble des moyens de production, lui confisquer l’ensemble de ses patrimoines, tant en tant que capitalistes que famille royale, en fait socialiser ces outils de production et ces biens en les remettant entre les mains des travailleurs, des paysans, des habitants, etc…. et en assurer la propriété commune de ceux qui les font vivre et qui en bénéficient, avec l’autogestion démocratique assurée par le biais de ces conseils omniprésents, fédérés, et détruisant / remplaçant ce pouvoir.

Il faut construire un système social et populaire communautaire fonctionnant sans État ni gouvernement ni sans un quelconque pouvoir, en tant que système social fonctionnant également sans maîtres ni exploiteurs, réellement démocratique, démocratie directe, dans lequel ce seront celles et ceux qui produisent et qui vivent qui décident collectivement et qui auront accès librement et gratuitement à toutes les commodités de la vie pratique selon leurs besoins. 

CE N’EST QU’UN DÉBUT ! LA RÉVOLUTION NE FAIT QUE COMMENCER ! APPEL À RENVERSER LA ROYAUTÉ ET A DEVELOPPER LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE !

La lutte de la jeunesse marocaine est la nôtre aussi. Solidarité internationaliste l’oblige. Ce qu’il se passe à Rabat ou à Casablanca n’est que le début du souffle du vent de la liberté, qui pourrait sonner le glas de cette royauté brutale, corrompus et parasite et cette histoire pourrait aussi s’écrire à Paris, à Alger, à Tunis, à Madrid et ainsi de suite, car d’une part, partout, le capitalisme a fait son temps et d’autre part, c’est le MONDE que le communisme libertaire a à gagner. L’Etat, le capitalisme et l’argent non seulement sont obsolètes et séniles mais de toute façon ne sont utiles qu’à une poignée de parasites ultra minoritaires qui en a et qui sacrifient nos vies pour leurs profits et leur prestige arrogant et méprisable. Partout, la jeunesse, les travailleurs et travailleuses se dressent, comme aussi au Népal, en Indonésie, à Madagascar, etc…. Cela dit, il reste à noter pour un pays comme le Maroc que même si l’abolition de la Monarchie serait un grand pas en avant très symbolique, pour autant ce ne serait pas une fin en soi et ce ne serait qu’une étape, juste un moyen, parce que fondamentalement, c’est tout l’édifice dirigeant de ce pays qu’il faut abattre et démanteler. De cet édifice, il ne doit pas en rester une seule pierre. Et cette démarche révolutionnaire ne consiste pas à abolir la domination Royale de l’Etat mais la domination de classe et capitaliste tout court, sans oublier les instruments qui nous tiennent en laisse, comme les rapports capitalistes de propriété, l’argent etc… Alors nous appelons :

  • À relayer partout la voix de ces luttes et de la liberté !
  • À dénoncer et à affaiblir la répression et à approfondir la révolution en cours ! Ce n’est que le début ! La révolution doit s’approfondir et continuer !
  • A faire scissionner les forces de répression régaliennes et militaires !
  • A la prise du palais royal de Rabat pour non pas « prendre le pouvoir » mais faire tomber la Monarchie et démanteler les postes clés de son pouvoir puis à finalement démanteler L’Etat et le gouvernement de fond en comble !
  • A remplacer l’Etat et le gouvernement par une fédération de conseils ouvriers, paysans, habitants, fédérés, étant autonomes, horizontaux et autogérés !
  • À tisser des liens directs entre nos combats, au-delà des frontières, à commencer par les pays voisins et frères (Algérie, Tunisie, Libye, etc….) !
  • A stimuler une révolution sociale africaine car la solidarité ouvrière est internationale, si nous voulons voir naitre la liberté !
  • VIVE LA LUTTE DES JEUNES ET DES TRAVAILLEURS !
  • TRANSFORMONS CETTE LUTTE EN VÉRITABLE RÉVOLUTION !
  • LIBÉRATION IMMÉDIATE ET INCONDITIONNELLE DES PRISONNIERS !
  • DEMANTELEMENT DES FORCES RÉPRESSIVES DE L’ETAT ROYAL !
  • À BAS LA MONARCHIE, L’ETAT ET LE CAPITAL ! ROI MOHAMMED VI, DÉGAGES !
  • POUR LE DEMANTELEMENT DE CE POUVOIR ET SON REMPLACEMENT PAR DES CONSEILS FEDERES ET LIBRES !
  • NOUS AVONS UN MONDE A GAGNER ! VIVE L’INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN !
  • VIVE LA LIBERTE ! VIVE LA DEMOCRATIE SOCIALISTE LIBERTAIRE !  CONTRE TOUTE AUTORITÉ, NI PATRON, NI ÉTAT NI ORDRE MORAL !